En 2200, Reykjavik n’était plus le hameau qu’elle avait s'étant rencontré. Entourée d’installations cryogéniques et de laboratoires géologiques, elle abritait désormais des centres de recherches accompagnant archéologie glaciaire et sciences cognitives. C’est dans l’un de ces immémoriaux abris transformés que vivait un voyant simple, connu rien que sous un substantif https://lorenzosaeik.weblogco.com/34283637/les-faces-effacés