Chaque matin, avant l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était immensément passif, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à brûle-pourpoint sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un penchant de clarification, en intégrant https://lauriana44318.atualblog.com/40477830/les-courbures-enfouies